22 mars : Pour nos droits et salaires chez Econocom comme dans les Services Publics

Le 22 mars, stopper la régression sociale

La Fédération CGT des Sociétés d’Etudes et la CGT Econocom appellent l’ensemble des salarié-e-s à faire grève le 22 mars et à participer aux manifestations et se joignent aux appels des Cheminots, du Commerce et de la Fonction publique.

En effet, au travers des statuts des cheminots, c’est bien nos conventions collectives qui sont en jeu.

Après avoir tué le Code du Travail, socle de droit et socle de notre protection collective, gouvernement et patronat continuent dans la déréglementation à outrance qui va impacter les salariés d’Econocom aussi, y compris en tant qu’usager.

 

Ne laissons pas faire, tous dans l’action.

Mi-février, l’ordonnance-balai censée rectifier les coquilles présentes dans les précédentes a réservé son lot de surprise. Aux régressions déjà en vigueur s’ajoute notamment la possibilité d’extension des forfaits-jours à l’ensemble des salarié-e-s, sans l’aval de ces derniers, sur simple signature d’un accord majoritaire avec les syndicats. Cette dérogation aux 35h, quand elle est en place, entraînera une augmentation du nombre d’heures travaillées sans comptabilisation des heures supplémentaires, ainsi que le non-respect du temps de repos. Si les heures supplémentaires non-payées sont depuis longtemps une réalité dans de nombreuses entreprises, comme chez Econocom par le biais de divers stratagème, cette mesure offre au patronat un nouveau biais, légal cette fois, pour se délester de ces obligations à les payer. On connaît déjà pourtant trop bien les effets sur la santé de ces horaires à rallonges : stress, fatigue, burn-out, risques cardiovasculaires augmentés, etc … Les membres CGT au CHSCT d’Econocom en sont bien conscient.

 

Rupture Conventionnelle Collective

La CGT Econocom est bien bien consciente des ravages de la Rupture Conventionnelle et de la façon dont les salariés sont amenés a quitter l’entreprise parce biais. Ainsi, la CGT Econocom condamne la Rupture Conventionnelle Collective et ne signera pas d’accord en ce sens, car c’est en réalité un plan de suppression d’emploi malgré des bénéfices. Cette disposition étant bien moins favorable qu’un licenciement économique.

Seule une mobilisation massive et interprofessionnelle nous permettra de renverser la vapeur et de stopper la casse sociale qui s’opère à marche forcée.
Abrogation des lois travail !
Pour nos droits et pour nos services publics !

 

La CGT premier syndicat de France

 

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